Le lancement de la campagne de Yacine Idriss Diallo, candidat à sa propre succession à la tête de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), a été marqué par une intervention particulièrement remarquée : celle de Malick Tohé, ancien prétendant pressenti à la candidature et désormais coordonnateur de la campagne du président sortant.
Devant les acteurs du football ivoirien réunis à Cocody, Malick Tohé a assumé son choix de rejoindre Idriss Diallo, malgré les divergences qui ont pu opposer les deux hommes.
« Le football ivoirien n’a pas besoin de guerre fratricide. Nous avons eu des divergences d’idées. C’est ça la vie. Et au fond, c’est une bonne chose. Ce qui nous rassemble est infiniment plus grand », a-t-il déclaré.
Pour Malick Tohé, son rapprochement avec Idriss Diallo repose désormais sur une volonté commune de mettre les énergies au service du football ivoirien. « Nous avons passé un accord. Oui. Celui de fédérer nos énergies pour conduire le football ivoirien vers de nouveaux sommets », a-t-il affirmé.
Celui qui était un temps pressenti comme potentiel candidat à la présidence de la FIF devient ainsi un acteur central de la campagne de Yacine Idriss Diallo. Une décision qui traduit, selon ses propos, le choix de privilégier l’unité et la construction collective plutôt que la confrontation.
Malick Tohé a également insisté sur une priorité : le renforcement de l’attention portée au football local. « Ce mandat doit être plus attentif au football local », a-t-il martelé, avant d’exprimer sa confiance dans la réalisation de cette vision.
Cette alliance constitue l'un des faits marquants de la campagne électorale et pourrait contribuer à redessiner les rapports de force au sein du football ivoirien.
De la divergence à l’union, Malick Tohé veut désormais fédérer les énergies autour d’une ambition commune : faire franchir un nouveau cap au football ivoirien.