À la veille du match aller des quarts de finale de la Coupe de la Confédération de la CAF, Julien Chevalier, entraîneur de l'ASEC Mimosas, s'est prêté au jeu des questions-réponses lors d'une conférence de presse tenue au Stade Félix Houphouët-Boigny.
Face aux journalistes, le technicien français a fait le point sur son effectif et exprimé son approche du match contre l'équipe marocaine de la RS Berkane.
"Tout le monde va bien, il me semble", a rassuré Chevalier, avant de préciser que certains joueurs, comme Edgar Dacuam, ne seront pas de la partie. "Nadré est proche du groupe, mais nous verrons s'il pourra être aligné ou non." Une situation qui semble plutôt favorable pour l'ASEC, même si l'entraîneur reste prudent.
Interrogé sur son ressenti avant d'affronter la RS Berkane, l'entraîneur des Jaune et Noir a reconnu la solidité de son adversaire. "C'est un sacré défi. Ils sont en pleine forme, n'ont perdu qu'un seul match cette saison et dominent leur championnat avec 15 points d'avance." Une analyse qui met en exergue la difficulté de la tâche qui attend les Ivoiriens.
Sur la question de la performance de l'ASEC Mimosas en Ligue 1 ivoirienne, Chevalier a mis en avant la belle dynamique actuelle de son équipe. "Nous sommes sur une bonne lancée, avec une série de bons résultats qui nous ont replacés au classement. Cela nous apporte de la confiance, mais cela ne garantit rien en Coupe d'Afrique."
Conscient de l'importance du match aller à Abidjan, l'entraîneur a insisté sur l'opportunité de creuser l'écart avant le déplacement au Maroc. "Nous savons que jouer à Berkane est très compliqué. Idéalement, il faudrait faire un gros écart ici pour aborder le retour avec plus de sérénité."
L'ASEC Mimosas a souvent rencontré des difficultés en Afrique du Nord. "Les contextes de jeu en Afrique sont très différents. Nos joueurs ne sont pas habitués aux climats et horaires des rencontres à Berkane. Mais nous avons déjà obtenu de bons résultats hors de nos bases, comme le nul ramené de Tunis."
Malgré l'adversité, Julien Chevalier croit en son équipe. "Nous devons jouer avec intelligence et détermination. Le plus important, c'est de bien négocier notre match à domicile avant de penser à la manche retour."
Le rendez-vous est pris. Ce mercredi 2 avril, l'ASEC Mimosas devra faire preuve de réalisme et d'efficacité pour prendre une option sur la qualification avant de se rendre au Maroc.